Le changement en chansons


A l’occasion de la campagne #BeOurChange, nous mettons en lumières les artistes qui ont chanté le changement !

Barracuda II - Julien Doré (2020) Mister T du changement en douceur

Le coup de la chorale d’enfants, on nous la déjà fait, mais dans cet été post-confinement, Julien Doré crie en douceur pour que l’on ouvre les yeux sur le monde qui nous entoure. “Les yeux bandés sur l’invisible, demain nous appellera papa”, glisse-t-il comme un défi quand il rappelle que personne ne se battra, ni pour ses cheveux, ni pour le climat.

Comme pour rappeler, que la solution réside sans doute dans les mains de nos chères culottes courtes, il adresse ce message, comme une pirouette, entre deux pingouins du Gard “Même si ta colère transpire, te prends pas pour Barracuda”.

“Tout est encore un peu possible, mais plus personne ne le voit…”

Changes - David Bowie (1971) changement pop

Quand le grand, l’immense David chante lui-même le changement, c’est vraiment que l’on tient quelque chose. Alors, tout ceci reste à préciser (“Still’ don’k know what I was waintin’ for”), même si le Londonien a déja une idée (“Don’t want to be a richer man”)

“Turn and face the strange”

Imagine - John Lennon (1971) un appel à l'unité

Peut-être le maitre-étalon de la chanson qui appelle au changement…

“You may say, I’m a dreamer”, reconnaît l’ancien Beatles. Avant de compléter “…but I’m not the only one!”. Un cri du cœur et un rêve qu’il appelle de ses …

“And the world will be as one…”

Princes de la ville - 113 (1999) le changement, c'est quand tu veux!

C’est en somme ce que proclamaient Rim’K, Apé et Mokobé, les 3 rappeurs de Vitry-sur-Seine dans la chanson-phare de leur premier album, Princes de la ville, au tournant du millénaire.
Un appel à croire en soi, à destination de tous les jeunes issus de quartiers défavorisés. Un vrai message d’espoir aussi : tout n’est pas joué d’avance !

“On est jeunes et ambitieux […], faut que tu te dises que tu peux être le prince de la ville si tu veux !”

Foule sentimentale - Alain Souchon (1993) la société de consommation tournée en dérision

Nous sommes en 1993 et l’un des plus grands hits de l’histoire de la chanson française dénonce avec ferveur et force clins d’œil (“on nous Claudia Schiffer “) une société de consommation uniformisée et infonctionnelle : “il faut voir comme on nous parle”.

Alors, celui qui chantait le bonheur d’être un gamin de 10 ans le rappelle, nous sommes une foule sentimentale.

“Foule sentimentale, attirée par les étoiles, les voiles. Que des choses pas commerciales…”

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